Imaginez : c'est votre fête préférée, et vous êtes entouré des personnes que vous aimez le plus.
Assis autour de la table, vous partagez de vieux souvenirs, riez et prenez des nouvelles les uns des autres. Soudain, arrive la star du repas… Une dinde rôtie à la perfection trône au centre de la table. Son arôme est enivrant et les accompagnements sont de véritables chefs-d'œuvre… un festin pour les yeux et les papilles. Vous vous apprêtez à vous servir, mais une fraction de seconde avant de tendre la main pour vous servir, l'hôte vous interrompt…
«Avant de commencer à manger, n'oubliez pas, il faut jeter la moitié de la nourriture !»
Vous les regardez d'un air interrogateur. Hein ?
Mais sans hésiter, ils commencent à prendre un peu plus de la moitié de chaque plat et à la jeter à la poubelle.
Vous prononcez le seul mot qui vous vient à l'esprit, en le proclamant avec incrédulité : « POURQUOI ? »
L'hôte vous regarde et hausse les épaules avant de répondre : « Au Canada, plus de la moitié de notre nourriture est gaspillée et envoyée à la décharge. On ne voudrait pas aller à l'encontre du statu quo, n'est-ce pas ? Du moins, pas pendant les fêtes. »
Vous n'en croirez pas vos yeux ! On ne peut quand même pas envoyer plus de la moitié de notre nourriture à la décharge au Canada ?
Malheureusement, c'est vrai. Même si cela ne se déroule pas exactement comme dans ce scénario hypothétique, il est vrai que, de la production à la consommation, les Canadiens gaspillent une quantité considérable de nourriture. Bien sûr, il ne s'agit pas simplement de vider nos assiettes directement dans la poubelle, mais chacun d'entre nous peut contribuer à changer les choses. Poursuivez votre lecture pour en savoir plus.
Qu'est-ce que les déchets alimentaires?
Le gaspillage alimentaire se produit lorsque des aliments, ou les ingrédients nécessaires à leur préparation, sont jetés. Ce phénomène se produit à chaque étape de la chaîne d'approvisionnement, de la production à la consommation, et a des répercussions néfastes sur notre environnement et notre économie. Qu'il s'agisse d'aliments jetés au supermarché parce qu'ils ne répondent pas aux critères esthétiques (comme une poire à la forme irrégulière), de restes raclés des assiettes dans la plonge d'un restaurant bondé, ou d'aliments qui traînent dans nos réfrigérateurs bien après leur date limite de consommation avant d'être finalement jetés, le gaspillage alimentaire est une réalité quotidienne. En tant que Canadiens, il nous appartient d'agir.
Quelle proportion de nos aliments finit dans les décharges au Canada ?
Au Canada, environ 58 % des aliments que nous produisons finissent à la décharge. Malheureusement, ce taux est même supérieur à la moyenne mondiale, qui estime qu'un tiers de la nourriture produite est gaspillée.
Idéalement, si les déchets alimentaires doivent être éliminés, ils devraient l'être par une méthode de traitement alternative. Malheureusement, pour la majeure partie des déchets alimentaires canadiens, ce n'est pas le cas : on estime que 40 % des déchets solides municipaux sont composés de matières organiques . Cela signifie que la grande majorité des restes alimentaires que nous jetons dans nos assiettes finit à la décharge.
Si, à première vue, l'idée de réenfouir les déchets alimentaires dans la même terre qui les a vus pousser ne semble pas si mauvaise, il est important de reconnaître qu'une décharge n'est pas un environnement approprié à la décomposition des déchets alimentaires.
Pour que la matière organique se décompose correctement, nous devons pouvoir contrôler trois facteurs clés :
- Température
- Oxygène
- Humidité
Dans une décharge, nous n'avons aucun contrôle sur ces processus. Les déchets alimentaires sont enfouis sous d'autres déchets solides, où ils restent et se décomposent lentement pendant de très nombreuses années.
En réalité, une seule laitue peut mettre jusqu'à 25 ans à se décomposer dans une décharge. Lorsque les déchets alimentaires sont enfouis sous les ordures ménagères et autres matériaux, leur biodégradation est beaucoup plus lente que prévu, ce qui sature l'espace limité de nos décharges, produit du méthane et nous prive de la précieuse opportunité de les transformer en compost.
Pourquoi y a-t-il gaspillage alimentaire ?
Si le gaspillage alimentaire se limitait aux restes de nourriture dans nos assiettes à la fin des repas, il serait bien plus facile à résoudre. Or, la réalité est bien plus complexe. Des pertes alimentaires surviennent à chaque étape de la chaîne d'approvisionnement, de la production à la consommation.
Pertes sur le terrain (24%)
Les pertes à la ferme désignent les aliments produits dans les exploitations agricoles, mais qui ne sont jamais consommés. Ces pertes surviennent souvent alors que les aliments sont parfaitement sains et nutritifs, et ce pour diverses raisons. Les exigences esthétiques, les inefficacités de la récolte (dues à des erreurs humaines ou mécaniques), les parties non comestibles des cultures, les pertes de rentabilité et les problèmes de stockage à la ferme contribuent tous à ce gaspillage, avant même que les aliments ne quittent l'exploitation.
Bien que la plupart des agriculteurs essaient d'utiliser autant que possible les déchets alimentaires pour nourrir les animaux ou produire du compost, une grande partie est laissée à se décomposer dans les champs ou à pourrir dans des tas de rebuts, deux approches sous-optimales pour le sol et les cultures ultérieures.
La meilleure façon de réduire le gaspillage alimentaire à la ferme réside dans la révision des critères esthétiques des distributeurs. On estime qu'environ 30 % des pertes de récolte sont directement liées à ces critères , et bon nombre des fruits et légumes jetés sont parfaitement sains pour la consommation. Au Canada, la sensibilisation au gaspillage alimentaire s'accroît, et de nombreux consommateurs privilégient l'achat de produits locaux, directement auprès des producteurs, et sont plus enclins à tolérer les imperfections esthétiques, pourvu que les produits soient propres à la consommation. Si les détaillants et les distributeurs revoyaient leurs exigences en matière d'apparence, le gaspillage alimentaire à la ferme pourrait être considérablement réduit.
Conditionnement / Transformation (47%)
Au Canada, la grande majorité des pertes et du gaspillage alimentaires surviennent lors des phases d'emballage et de transformation de la chaîne d'approvisionnement. Ce processus entraîne des pertes d'aliments périssables et non périssables pour diverses raisons.
Le gaspillage alimentaire peut être dû à des produits jugés impropres à la vente ou à la consommation, à des préjugés culturels sur la qualité des produits transformés, à des pertes de lots suite à des erreurs humaines ou matérielles, à des surproductions, et bien d'autres facteurs. On estime qu'environ 40 % du gaspillage alimentaire généré à cette étape de la chaîne d'approvisionnement est évitable . Si une petite partie de ce gaspillage est finalement donnée à des associations caritatives comme les banques alimentaires, ce pourcentage pourrait être considérablement augmenté. Par ailleurs, les emballages pourraient être repensés afin d'optimiser la fraîcheur et la sécurité alimentaire.
Bien que les consommateurs nationaux n'aient pas la possibilité d'influer sur la phase d'emballage et de transformation, nous avons la possibilité de nous concentrer sur le soutien aux agriculteurs et producteurs locaux et d'utiliser notre pouvoir d'achat pour soutenir les producteurs qui s'efforcent d'assurer une durabilité à long terme.
Distribution (2%)
Bien que de nombreux consommateurs se soient efforcés de soutenir les agriculteurs et producteurs locaux ces dernières années, la réalité est que la grande majorité des aliments que nous consommons doivent être acheminés de la région de production au lieu de transformation, puis au lieu de vente et de consommation. Ce processus de transport tout au long de la chaîne d'approvisionnement est appelé distribution.
Une part importante des aliments livrés aux centres de distribution contribue fortement au gaspillage alimentaire. En effet, un cadre supérieur d'une des plus grandes entreprises de distribution alimentaire du Canada a constaté que jusqu'à 75 chargements de produits frais sont refusés chaque semaine dans la plupart des centres de distribution. Cela représente 2 722 tonnes par semaine, soit 141 570 tonnes par an, rien que pour les produits frais.
Outre le gaspillage alimentaire dû au refus des produits, on observe également des pertes tout au long de la distribution, liées à des problèmes de stockage. Les défaillances des infrastructures de réfrigération (de la ferme au réfrigérateur du consommateur) entraînent du gaspillage, et de mauvaises pratiques de conservation sont souvent à l'origine de la détérioration des aliments.
Bien que 2 % puisse ne pas sembler représenter une part importante du problème global du gaspillage alimentaire, la possibilité d’ajuster et d’améliorer les protocoles de transport et de stockage offre l’occasion de réduire le gaspillage alimentaire et d’en mettre davantage sur la table des familles partout au Canada.
Commerce de détail (4%)
Si vous vous êtes déjà demandé, en parcourant les rayons débordants d'un supermarché, comment une telle quantité de nourriture pouvait être achetée et consommée par la population locale avant sa date de péremption, alors vous aviez certainement mis le doigt sur un point important. La psychologie a démontré que, pour maximiser les ventes, il est avantageux de surcharger les rayons des supermarchés . L'apparence d'abondance attire les consommateurs, ce qui augmente les ventes à long terme. Cependant, si cela peut être bénéfique pour la rentabilité, il est indéniable que cela génère un gaspillage excessif, les rayons surchargés entraînant directement du gaspillage alimentaire.
Le gaspillage alimentaire en magasin survient lorsque des aliments sont périmés avant leur vente, mais aussi lorsque des produits livrés en magasin sont refusés (souvent pour des raisons esthétiques, comme la forme irrégulière d'un fruit). Les centres commerciaux et les magasins ont la possibilité de réduire leur gaspillage alimentaire en revoyant leurs protocoles d'achat et en participant à des programmes de dons alimentaires plutôt que d'envoyer les invendus à la décharge.
Restauration / Service de restauration (9%)
Le secteur de la restauration englobe une grande variété de lieux où les aliments sont préparés et servis. Des hôpitaux aux cantines scolaires, en passant par les aires de restauration des centres commerciaux, et bien d'autres encore, les restaurants ne représentent que la partie émergée de ce secteur aux multiples facettes.
Dans ces contextes, le gaspillage alimentaire est une réalité regrettable. On estime qu'environ un tiers des déchets alimentaires produits dans la restauration est inévitable (par exemple, les épluchures de légumes, les os, les coquilles, etc.). Cependant, les deux tiers restants pourraient être valorisés.
Dans le secteur de la restauration, le gaspillage alimentaire peut être analysé selon deux flux distincts : les déchets pré-organiques et les déchets post-organiques. Les déchets pré-organiques correspondent aux déchets alimentaires générés lors de la préparation (par exemple : les épluchures de légumes), tandis que les déchets post-organiques désignent les déchets alimentaires servis aux clients, mais non consommés (c’est-à-dire les restes dans leurs assiettes).
Bien qu'il soit difficile d'éliminer totalement le flux de déchets post-organiques (les restes alimentaires dans les assiettes des consommateurs), les restaurants peuvent revoir les portions et la présentation afin de minimiser la quantité de déchets jetés dans la poubelle de la fosse à vaisselle.
Le potentiel de réduction du gaspillage alimentaire le plus important réside dans la gestion des déchets pré-organiques (les déchets alimentaires générés avant le service des repas). En repensant les stratégies de stockage, de préparation et de gestion globale (par exemple, en optimisant les commandes), il est possible de minimiser la quantité de nourriture jetée avant même qu'elle n'arrive dans les assiettes.
Accueil (14%)
La dernière étape de la chaîne d'approvisionnement se déroule dans nos propres foyers. 14 % du gaspillage alimentaire canadien survient durant cette phase, les consommateurs jetant des aliments dans leur poubelle, notamment les restes, les aliments périmés jetés avant qu'ils ne soient gaspillés et les liquides versés dans l'évier.
En tant que consommateurs, notre plus grande opportunité d'agir se trouve au sein même de nos foyers. Nous avons la possibilité de réduire le gaspillage alimentaire en élaborant, en famille, une stratégie adaptée à nos besoins et à ceux de notre foyer. Voici quelques pistes de réflexion :
- Planification et préparation des repas
- Acheter des produits frais et seulement ce dont vous avez besoin
- Acheter local
- Vérifiez les dates de durabilité minimale et de péremption avant de jeter les aliments de votre réfrigérateur.
- Contrôle des portions
- Utilisation créative des restes
- Démarrer un programme de compostage domestique
Pour conseiller sur les programmes de récupération et de réduction du gaspillage alimentaire, Waste Solutions recommande une approche progressive. Cela s'applique également aux changements à apporter à votre propre foyer. Plutôt que de vous fixer plusieurs objectifs différents pour réduire le gaspillage alimentaire, nous vous recommandons de choisir une ou deux habitudes parmi celles listées ci-dessus pour commencer et de les consolider au fur et à mesure. Cette approche favorisera la pérennité de vos efforts et un succès durable.
Quel est l'impact environnemental du gaspillage alimentaire ?
Dans notre lutte contre le gaspillage alimentaire, il est essentiel de changer de perspective et de considérer les aliments non pas comme des déchets, mais comme une ressource précieuse. Souvent, les aliments gaspillés pourraient servir à nourrir les humains ou les animaux, être transformés en énergie ou servir à produire un compost riche en nutriments. Pourtant, dans notre économie linéaire, ils sont trop souvent considérés comme des ordures ménagères et envoyés en décharge, où ils se décomposent lentement pendant des années. Ce qui, indéniablement, a de graves conséquences environnementales.
Chaque année, au Canada, les déchets alimentaires génèrent environ 56.6 millions de tonnes d'émissions équivalent dioxyde de carbone, en se décomposant lentement dans les sites d'enfouissement . Compte tenu de l'impact des déchets alimentaires sur la crise climatique, ce chiffre est loin d'être négligeable. En effet, le méthane produit par la décomposition des aliments dans les sites d'enfouissement est un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le dioxyde de carbone.
À l'échelle mondiale, le gaspillage alimentaire est responsable de 30 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine , ce qui signifie que près d'un tiers des gaz à effet de serre dont nous sommes directement responsables proviennent d'aliments qui auraient pu être détournés des décharges.
Quel est l’impact économique du gaspillage alimentaire ?
On estime à 100 milliards de dollars le coût annuel total du gaspillage alimentaire au Canada . À ce niveau, l’impact économique du gaspillage alimentaire peut sembler insurmontable, mais en réalité, une stratégie de réduction efficace, incluant des crédits d’impôt et l’interdiction de la mise en décharge, peut porter ses fruits.
À l'échelle individuelle, un ménage canadien moyen gaspille 140 kilogrammes de nourriture par année , ce qui représente un coût de plus de 1 100 $ par année! Cela prouve que la réduction du gaspillage alimentaire présente des avantages financiers tant au niveau individuel qu'à plus grande échelle.
De plus, même s'il est impossible de mesurer précisément les avantages économiques liés au détournement des déchets alimentaires vers des programmes destinés à nourrir les personnes affamées, nous savons que les programmes qui bénéficient aux familles qui ont du mal à se nourrir auront un impact socio-économique positif plus important à long terme.
Un autre avantage économique du détournement des déchets alimentaires des décharges est la création d'emplois. Les efforts de valorisation des déchets, tels que le recyclage et le compostage, créent neuf fois plus d'emplois que l'envoi de déchets en décharge. Ceci est rendu possible grâce aux processus supplémentaires de collecte, de traitement et de production. Lorsque les déchets alimentaires sont utilisés pour créer une ressource précieuse comme le compost, ils peuvent être réutilisés, contribuant ainsi à l'économie circulaire.
Comment réduire le gaspillage alimentaire ?
L'analyse des sources de gaspillage alimentaire révèle qu'il est possible de le réduire à chaque étape de la chaîne d'approvisionnement. Agir pour réduire le gaspillage alimentaire exige une approche stratégique, d'où l'importance de la hiérarchie de valorisation des déchets alimentaires. Élaborée par l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), cette hiérarchie est aujourd'hui largement reconnue à l'échelle mondiale comme la meilleure approche pour minimiser le gaspillage alimentaire. Chaque niveau représente la stratégie optimale à adopter pour valoriser les déchets alimentaires et prévenir les pertes.

Le niveau le plus élevé de cette hiérarchie est représenté par la réduction à la source. Dans le secteur alimentaire, cela peut consister à réduire la quantité d'aliments rejetés en raison d'anomalies esthétiques. À la maison, cela peut se traduire par la réutilisation des restes alimentaires au lieu de les jeter.
Après avoir tout mis en œuvre pour réduire le gaspillage alimentaire à la source, la deuxième option la plus avantageuse pour récupérer les aliments consiste à nourrir les personnes dans le besoin. Cela se fait généralement en donnant les aliments qui ne seraient pas consommés autrement à des organismes caritatifs tels que les banques alimentaires ou les programmes de partage alimentaire.
Le troisième niveau de la hiérarchie consiste à nourrir les animaux. Un exemple courant est celui des brasseries qui donnent leurs drêches aux agriculteurs, lesquelles les utilisent souvent pour nourrir le bétail, notamment les porcs. Bien que de nombreuses exploitations agricoles aient des réglementations strictes concernant l'alimentation de leurs animaux et que cette option ne soit pas toujours possible, elle représente une opportunité importante de réduction du gaspillage alimentaire et devrait être privilégiée.
La quatrième et dernière approche pour la valorisation et la réduction des déchets alimentaires est l'utilisation industrielle. Elle consiste à fournir les huiles usagées pour la fonte et la conversion en carburant, et à utiliser les restes alimentaires pour la méthanisation afin de récupérer de l'énergie. Ce processus est généralement réalisé par digestion anaérobie , où des micro-organismes décomposent les matières organiques (ici, les restes alimentaires) en l'absence d'oxygène. Le produit final est le biogaz, un amendement pour le sol. Bien entendu, l'utilisation industrielle n'est pas une option que les consommateurs peuvent mettre en œuvre chez eux. Cependant, en collaborant avec les municipalités et les autres paliers gouvernementaux, nous pouvons encourager les investissements innovants dans ces technologies, afin que les déchets alimentaires soient collectés en bordure de rue avec les autres déchets et matières recyclables, puis acheminés vers une installation industrielle de traitement.
Le cinquième niveau de la hiérarchie de valorisation des déchets alimentaires est le compost. Le compost est un amendement de sol obtenu par la gestion de l'oxygène, de la température et de l'humidité lors de la biodégradation des déchets alimentaires, généralement combinée à un agent structurant (par exemple : sciure de bois, copeaux de bois, etc.). De nombreuses municipalités proposent une collecte des déchets alimentaires à domicile. Dans les zones où ce service n'est pas disponible, les consommateurs peuvent également envisager de créer un système de compostage domestique. Le compost peut être produit par des méthodes de digestion traditionnelles dans le jardin, ou grâce à de nouvelles technologies de cuisine permettant de créer rapidement un amendement de sol naturel à partir de vos restes alimentaires. Ces technologies utilisent de petits appareils de compostage de comptoir, faciles à installer dans votre cuisine. Le compost est souvent qualifié d'« or noir » et constitue un excellent moyen de valoriser les restes alimentaires pour nourrir la terre, participant ainsi à l'économie circulaire.
Enfin, la sixième et dernière option de gestion des déchets alimentaires est la mise en décharge. En définitive, nous souhaitons éviter autant que possible d'envoyer les déchets alimentaires et autres matières organiques en décharge. Il s'agit d'un dernier recours, à envisager uniquement lorsque toutes les autres options de valorisation des déchets alimentaires ont été épuisées.
Comment contribuons-nous au changement chez Waste Solutions ?
Chez Waste Solutions, notre équipe s'engage à mettre en pratique ses valeurs au quotidien. C'est pourquoi nous avons adhéré à l'Engagement contre le gaspillage alimentaire de la Semaine de réduction des déchets au Canada. En prenant cet engagement, nous nous engageons à :
- Adopter des mesures concrètes à la maison pour réduire le gaspillage alimentaire. Cela se fera en :
- Planification des repas
- Nous n'achetons que ce dont nous avons besoin et nous conservons les aliments en toute sécurité pour préserver leur fraîcheur.
- Surveiller les dates de péremption
- Veiller à ce que les aliments gaspillés ne soient jamais envoyés à la décharge. Ceci sera réalisé par :
- Trouver de nouvelles façons d'utiliser les restes chaque fois que possible
- En nous concentrant sur la hiérarchie de valorisation des déchets alimentaires et le compostage lorsque c'est possible.
- Sensibiliser et encourager toute notre équipe à réduire son gaspillage alimentaire en :
- Instaurer une tradition hebdomadaire de « Vendredi anti-gaspillage alimentaire », grâce à laquelle notre personnel sera sensibilisé.
avec des informations sur le gaspillage alimentaire et des conseils pour le réduire - Inciter nos employés à réduire le gaspillage alimentaire grâce à des concours internes de cohésion d'équipe.
et compétitions
- Instaurer une tradition hebdomadaire de « Vendredi anti-gaspillage alimentaire », grâce à laquelle notre personnel sera sensibilisé.
- Nous aidons nos clients partout en Amérique du Nord à réduire leur gaspillage alimentaire en :
- Réaliser des audits des déchets pour mesurer et gérer le flux de déchets solides
- Lancement et gestion de programmes de lutte contre le gaspillage alimentaire
- Fournir des outils pédagogiques et un soutien à leurs équipes afin d'optimiser le respect du programme
- Utilisation de technologies innovantes de gestion des déchets pour traiter les déchets alimentaires
Nous croyons que le changement commence par un seul pas, et notre équipe est impatiente de franchir ce premier pas. Notre objectif est de mettre en œuvre dès aujourd'hui de petites actions pour bâtir des bases solides permettant à toute notre équipe d'avoir un impact positif. Ensemble, nous pouvons réduire le gaspillage alimentaire et impulser le changement.
L'avenir du gaspillage alimentaire au Canada
Revenons sur le festin dont nous parlions tout à l'heure. Imaginez-vous assis à cette table festive, entouré de votre famille et de vos amis, prêt à savourer un délicieux repas fait maison et à profiter de ce moment avec ceux que vous aimez le plus. Maintenant, oublions le gaspillage alimentaire et concentrons-nous sur ce que vous mettez dans votre assiette. Maintenant que vous savez cela, changez-vous vos habitudes alimentaires ?
Vous commencerez peut-être par une portion plus petite, afin de réduire le gaspillage alimentaire. Ou peut-être repenserez-vous vos plats préférés et réfléchirez-vous à la manière de les réutiliser. C'est l'occasion de prouver que le savoir est un véritable pouvoir et d'agir concrètement.
L'avenir de la lutte contre le gaspillage alimentaire dépend de la manière dont chacun d'entre nous utilisera ces informations pour modifier ses habitudes, petites et grandes, au quotidien. Nous devons œuvrer ensemble pour changer notre façon de penser et considérer le gaspillage alimentaire non pas comme des déchets, mais comme une ressource précieuse.
À propos des solutions de gestion des déchets
Nous aidons les entreprises à réduire leurs coûts, à accroître leur efficacité et à atteindre leurs objectifs de développement durable.
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